La Maison des Passages
44 rue Saint Georges
69005 LYON
Tel : 04 78 42 19 04
maisondespassages@free.fr
www.maisondespassages.org
En ce début du XXIème siècle, la globalisation des échanges économiques, culturels et humains, fait vaciller les frontières, craquer les clôtures, les limites se déplacent mais les images se brouillent. Un processus enclenché depuis de nombreux siècles produit l'ensemble de ces effets. Malheureusement ce bouleversement, ce déplacement de frontière est ambigu, double. Parfois c'est un pont ( un passage ) pour rencontrer l'autre, parfois une barrière pour le repousser.
Nous trouverA la Maison des Passages
44 rue Saint Georges 69005 Lyon (métro vieux Lyon)
Mercredi 7 mars, 20 h Hommage à René CHAR.
Par Isabelle Joly, Bernard Gerland (association "Parlons-en")
dirigés par Guillaume Méra (Cie "Pas d'Ici")
sur une idée de Bruno Guichard de la Maison des Passages.
En partenariat avec les éditions Gallimard, la Librairie A Plus d'Un Titres et le Petit Bulletin.
(pour y participer rdv sur le site du Petit Bulletin :http://www.petit-bulletin.fr/). Remise des prix.
L'association "Pour un Marché de la Poésie en Région" a voulu faire entendre la voix des poètes dans ce concert d'hommages à l'un d'entre eux.
Une exposition de leurs envois rassemblera donc les générations, depuis celles qui ont connu les périodes sombres de l'occupation et de la résistance, jusqu'à celles qui bousculent aujourd'hui les attendus de l'écriture. Durant la seconde partie de la soirée, une lecture collective en sera donnée entre les participants.
Vendredi 9 mars, 20 h Lecture de Poèmes de détenus.
Présentée par "Axès Libre".
Accompagnés à la guitare, du bout des doigts, par Laurent Lefèbvre et Bernard Pinet.
Slameuse et poète, Cécile Bocchietti et Maurice Jeanniard sont les passeurs de mots
des personnes incarcérées. Animateurs d'ateliers dans les prisons de Lyon, ils ont favorisé
le dessin du sillon d'une culture où l'acte de création double l'implacable brutalité
d'un quotidien en manque d'avenir.
Samedi 10 mars, 20 h Lecture-spectacle des textes
et chansons du poète lyonnais Pierre Dupont.
Par la Cie "Carton Pâte" (marionnettes) accompagnée par la musique de François Dumont d'Ayot
et de Renaud Pierre.
"Ce sera l'éternel honneur de Pierre Dupont d'avoir le premier enfoncé la porte. La hache à la main,
il a coupé les chaînes du pont-levis de la forteresse; maintenant la poésie populaire peut passer."
(Charles Baudelaire)
A la librairie A plus d'un Titre
4 quai de la pécherie 69002 Lyon
Dimanche 11 mars, 15 h Les poètes du printemps.
Avec Mohammed El Amraoui, Martin Laquet, Patrick Dubost.
Vendredi 16 mars, 18 h Lecture de Poèmes de détenus.
Prérésenté par "Axès Libre"
Lecture Maurice Jeanniard, et musique Bernard Pinet.
Publié le 23 février 2007 à 16:32:34 dans Programme 2007 | Commentaires (0) | Permaliens
50 ans après, retour sur l'histoire et regard sur le présent.
Mihaly Csako, sociologue de l'université de Budapest -
membre de l'opposition démocratique et syndicale dans les années 80.
La révolution hongroise a été plus qu'un soulèvement national, ce fut véritablement le test décisif pour la déstalinisation. Cette révolution est à situer dans une dynamique de révoltes qui ont traversé l'ensemble des pays colonisés par l'URSS au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. Quelques dates suffisent à éclairer cela :
Juin 1953, insurrection à Berlin Est
Février 1956, XXè Congrès du Parti Communiste de l'URSS
Juin 1956, émeutes à Poznan en Pologne
20 Octobre 1956, Gomulka est élu à la tête du Parti Communiste polonais, fait le procès de la politique économique stalinienne.
Le 22 Octobre 1956, à l'appel des étudiants, du cercle Petöfi et de l'Union des Ecrivains le peuple de Budapest se soulève, des résolutions sont votés réclamant notamment l'égalité entre la Hongrie et la Russie, la publication des traités économiques, l'autonomie ouvrière... Une manifestation monstre, la 23 Octobre, est réprimé par la police politique, mais une partie de l'armée choisie le camp des manifestants... des Conseils ouvriers fleurissent à travers la capitale, et l'ensemble du pays, et, alors que l'affrontement militaire se poursuit, une première intervention russe cesse par tactique du Kremlin. Le 4 Novembre, les troupes russes attaquent Budapest ; le rétablissement de l'ordre russe se fera contre les conseils ouvriers. Le 17 Décembre, les tribunaux prononcent plusieurs condamnations à mort.
Publié le 16 février 2007 à 16:56:42 dans Les rencontres et débats | Commentaires (0) | Permaliens
Quand on est en exil, que représente l'appartement, le quartier où l'on vient s'installer? Est-ce que l'on cherche un nouvel endroit pour ancrer ses racines ou est ce que ces racines restent à l'air, sans terre?
Au travers de plusieurs portraits, vidéos et photos, d'habitants du quartier Saint Georges, à Lyon, nous dévoilerons des parcours de vies qui ont été confrontés à l'exil et aux modifications urbaines.
Ces portraits nous donnent à voir, un Saint Georges sensible, loin des cartes postales du Vieux Lyon, mais plus largement la France d'aujourd'hui par la pluralité des intinéraires des gens qui la composent.
Pour mieux saisir la réalité de ces trajectoires de vies, l'exposition "Paroles d'habitants" est le fruit d'un travail à long terme en collaboration avec l'association Exporamam et les habitants du quartier.
Publié le 16 février 2007 à 16:35:41 dans Les rencontres et débats | Commentaires (0) | Permaliens
16 Novembre 2006
"Comment être français?"
Fouad Chergui a grandi et vécu dans le quartier Olivier de Serres à Villeurbanne. A 25 ans, il éprouve le besoin de savoir d'où il vient et qui il est, questions qui l'emmène en algérie... Le jour où le quartier est dértuit, c'est une histoire qui disparaît. Ancêtre de nos banlieues, des centaines de famille en majorité algériennes avaient été concentrées au lendemain de la guerre d'Algérie. Pour tous ceux qui ont connu Olivier de Serres, ce quartier reste une légende, simples souvenirs d'enfance pour certains, plaie encore vive pour les autres... dans tous les cas reste une question, qui sommes nous?
Azzedine Soltani a grandi et vit toujours à Vaulx en Velin
Classer, caser, ranger et créer des zones pour séparer et éloigner les uns des autres ; c'est un peu l'histoire de l'homme...Il y aura toujours des zones et des ombres plus loin de nous, alors qu'elles nous sont si proches. Dans ces zones y vivent aussi des écrivains. Pour comprendre les questions que nous nous posons, pour interroger notre capacité d'écouter l'autre et créer un vrai dialogue. Ecoutez Azzedine : " Un jour on a pris la place de nos parents sur ces fauteuils inconfortables". Ecouter quelqu'un de l'intérieur pour ne pas rester à l'extérieur.
Publié le 16 février 2007 à 16:22:34 dans Les rencontres et débats | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 16 février 2007 à 15:21:55 dans Les rencontres et débats | Commentaires (0) | Permaliens